banniere


Vous êtes sur la page de l'annuaire Mistral-Web consacrée à la ville de Jausiers


A savoir sur Jausiers :

Géographie

La commune de Jausiers, seconde localité de la vallée de l'Ubaye en nombre d'habitants, occupe un emplacement stratégique à 1250 m d’altitude. Elle se situe en effet à l'intersection de trois routes : celle venant d'Italie (par le col de Larche), celle venant du Dauphiné (par le col de Vars), la route de Nice (par le col de la Bonette), sans compter la D900, route vers la Haute-Provence.

Elle est à la limite entre la haute et la moyenne vallée de l’Ubaye. La commune proprement dite se situe sur la D900, au pied du rocher du Chastel qui porte son clocher.

Le village a une organisation concentrique :


Par ailleurs, un certain nombre de hameaux dépendent du village :

Jausiers est traversé par l'Ubaye, une rivière de 70 km qui prend sa source au col du Longet. Plusieurs torrents se jettent en elle sur le territoire de la commune :

Le village est aux pieds de deux montagnes : Pointe Fine (environ 2551 mètres) et Cuguret (environ 3000 mètres. Un peu plus loin, sur la route de Restefond, on trouve la Croix de l'Alpe, le Gerbier (reconnaissable à son sommet carré), l'Empeloutier (somment arrondi) et le Jas du Chamois (sommet vaguement rectangulaire). Le col de Restefond est à 2692 m d’altitude. Autre sommet : la Tête de Siguret (3032 m).

Histoire 

Des traces d’occupation de l’Âge du Fer (sépultures) ont été retrouvées au XIXe siècle.

Rattaché à la France en 1713 par le traité d'Utrecht, en même temps que la vallée d’Ubaye. Le village vivait en partie de l’industrie de la soie, du XVIe au XIXe siècle Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792. Le hameau de Lans a été pillé durant les guerres de la Révolution par un escadron hongrois de l'armée autrichienne.

Depuis 1995, Jausiers est jumelée avec Arnaudville, en Louisiane, fondé au début du XIXe siècle par les frères Arnaud de Jausiers.

Toponymie 

La localité apparaît pour la première fois dans les textes vers 1151-1152 (in Gauserio). Son nom serait tiré d’un nom propre germanique, Gauzerius.

Architecture civile et fonctionnelle 

Sur la place de l’église, une maison date de 1748. Dans la Grand-Rue, une maison est datée de 1784, et voisine avec des constructions de style roman, mais probablement du XVIIe siècle[11].

La fontaine des Sanières, avec un bassin de forme ovale, date de 1793[12]. Une autre date de 1808[13].

Villas des Mexicains 

La commune compte plusieurs villas « mexicaines », construites par des habitants ayant fait fortune au Mexique au XIXe et au début du XXe siècle, dont :

Architecture militaire

Deux éléments appartiennent au système Séré de Rivières :

La Ligne Maginot des Alpes a laissé plusieurs éléments, dont certains ont participé victorieusement à l’arrêt de l’offensive italienne en 1940 :

Art religieux [modifier]

L’église paroissiale Saint-Nicolas-de-Myrrhe, datée du XVIIe siècle (selon Raymond Collier) ou du siècle suivant (selon les Monuments historiques), de style classique, est classée monument historique. Elle est longue de 26 m, large de 18 m. Sa nef est formée de quatre travées et haute de 18 m ; dans chaque travée, s’ouvrent deux chapelles (nord et sud). La naissance de la voûte est ornée d’une frise de denticules et de rinceaux. Les chapiteaux sont d’ordre corinthien. Le chœur est voûté d’arêtes rayonnantes. La façade occidentale est d’aspect monumental, notamment avec le fronton triangulaire et la porte ornée de rinceaux, de rosaces, de tores de laurier. Elle possède deux cadrans qui encadrent le portail et la niche contenant la statue de saint Nicolas, datant du XVIIIe siècle et restaurés en 1993.

Elle comporte neuf autels, avec neuf retables, datables du XVIIe au XIXe siècles :

La chaire, en bois est soutenue par un ange et ornée de rinceaux.

L’église (autrefois paroissiale) des Sanières, placée sous le vocable de Saint-Sébastien, est construite en 1832.

Art funéraire 

Le cimetière contient plusieurs tombeaux ornés par un artiste anonyme.

Musées

Espaces naturels

Cadrans solaires divers 

Sur l’ancienne caserne, un cadran solaire date du XVIIIe siècle, sans légende ; sur la maison Caire, le cadran datait de 1739, mais a disparu ; sur la maison Bosc, le cadran, représentant un paon (symbole d’immortalité) peint sur une ardoise, date de 1842, avec la devise « Ibit homo in domum aeternitatis suae », (en latin l’homme ira dans la demeure de son éternité).

Aux Sanières, les cadrans sont tous exceptionnels :

Aux Mathis, un cadran date de 1739.



Source wikipédia article sur Jausiers

"Mistral-web" est une marque déposée par - Lando Eric - Services Informatiques - 19 rue Buffon 84000 Avignon - APE : 721Z - mistralweb@gmail.com